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Mettez votre enfant en mode action !

Votre enfant manque de motivation. Il a l'impression de subir les événements et tend à adopter une attitude victimaire. Redonnez-lui du pouvoir sur sa vie ! Faites-le passer en mode action !

  1. Levez ses croyances limitantes
  2. Faites-le passer en mode action 
  3. Renforcez sa confiance en lui pour lutter contre les prophéties auto-réalisatrices
  4. Attention aux étiquettes !

Mettez votre enfant en mode action !

Levez les croyances limitantes de vos enfants

Nos croyances façonnent notre réalité et notre rapport au monde. A ce titre, elles sont structurantes dans notre construction. En revanche, si certaines croyances nous boostent, d’autres nous freinent. Aidez votre enfant à découvrir les croyances qui limitent son action. « Je ne suis pas capable de », « je suis paresseux », « les études ce n’est pas fait pour moi », « je n’ai pas la bosse des maths », « je suis nul(le) en orthographe » sont autant de croyances qui vont bloquer votre enfant.

Montrez-lui qu'il le pouvoir d'agir sur les choses

Pour l’aider à se débarrasser de ses croyances limitantes, adoptez le rituel suivant :

  • Prendre conscience de sa croyance limitante et la nommer.
  • Se créer un antidote pour contrer ses pensées quand elles surgissent. Cela peut être très simple. Il suffit de transformer les « je ne suis pas capable » en « je suis capable » ou les « j’ai la flemme » en « j’ai le courage et la volonté de ». L’idée est d’aider votre enfant à passer d’une attitude victimaire où il a l’impression qu’il subit les événements à une attitude volontaire où il fait des choix.
  • Réfléchir aux conditions nécessaires pour lui permettre de passer de « je ne suis pas capable » à « je suis capable ». En gagez le dialogue avec lui. « A quelles conditions pourrais-tu y parvenir ? », « Qu’attends-tu de moi ? » « Comment puis-je t’aider ? » Parfois, il se rendra compte qu’il a toutes les ressources en lui pour y arriver. Parfois, il aura besoin de solliciter une aide externe : vous, du soutien scolaire, … Laissez-le déterminer ses besoins pour se mettre en mouvement.
  • Mettre en place un plan d’action.
  • Mettre en pratique ce nouvel état d’esprit et voir comment cela change sa vie. Quel impact sur sa motivation et sur sa confiance en lui ? Quel impact sur sa relation aux autres ? Plus il verra à quel point changer d’état d’esprit va lui permettre de se réaliser et plus il ancrera facilement cette nouvelle pensée !

Renforcez sa confiance en lui pour lutter contre les prophéties auto-réalisatrices

Agissez immédiatement pour ne pas laisser votre enfant accumuler des lacunes, voire décrocher. Il important de ne pas laisser ces croyances limitantes s’installer car plus elles seront ancrées dans le cerveau de votre enfant et plus elles auront de chance de se réaliser. On nomme ce phénomène les prophéties auto-réalisatrices.

Prenons un exemple. Imaginons que votre enfant se dise qu’il est nul en mathématiques. Dès que le professeur abordera une nouvelle notion, si votre enfant ne la comprend pas, il n’aura pas tendance à persévérer et à s’accrocher partant du postulat que c’est normal qu’il ne comprenne pas puisqu’il n’est pas bon en maths. Il ne posera pas non plus de questions ayant peur que sa question soit peu pertinente et ainsi de suite jusqu’à effectivement décrocher dans cette matière.

C’est la même chose pour sa scolarité en général. S’il part du postulat que l’école ce n’est pas fait pour lui, il aura tendance à adopter une attitude défaitiste et à moins écouter en cours, à être moins assidu dans ses devoirs à la maison et à abandonner beaucoup plus vite face à une difficulté.

Pour l’accompagner, dites-lui que rien n’est figé : il a le pouvoir d’agir sur les choses. Il est acteur de son propre changement. Pour cela, la priorité est de le vouloir car sa volonté et sa persévérance vont être mises à rude épreuve, tant au cours de sa scolarité que dans sa vie en général. Il devra constamment fournir des efforts pour se dépasser et repousser ses limites.

Prenez garde aux étiquettes (HPI, TDA/H, dys)

Soyez attentif, de votre côté, aux étiquettes que l’on a parfois tendance à coller à notre enfant. « Il est paresseux. » « Il est lent. » « Il n’est pas bon en orthographe. »

De la même façon, pour les enfants neuroatypiques : ceux qui présentent un trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) ou les dys et pour les enfants qui présentent un haut potentiel intellectuel (HPI) ou hypersensibles, le constat est le même. Si les étiquettes sont parfois nécessaires pour poser un diagnostic et comprendre leur fonctionnement spécifique par rapport aux apprentissages mais aussi dans la vie en général, faisons attention de ne pas les enfermer dans une étiquette dont ils ne sauraient s’extraire.

Nous ne sommes pas figés. Nos enfants sont, eux aussi, en mouvement. Les étiquettes ne doivent pas enfermer et les empêcher de déployer tout leur potentiel mais, au contraire, nous permettre de mieux comprendre leur fonctionnement pour en faire un atout.

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le 04 Décembre 2023
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