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Agir pour ne pas subir

  1. Devenir maître de sa vie
  2. Exercer son influence quand on en a
  3. Lâcher prise quand il n’y a rien à faire

Agir pour ne pas subir

Beaucoup de jeunes sont démotivés parce qu’ils ont l’impression de subir : subir leur scolarité, subir les contraintes imposées par la société, subir leur orientation. Dans ces cas-là, on ne peut que comprendre qu’ils n’aient aucune motivation à faire les choses et qu’ils éprouvent des difficultés à se mettre en mouvement.

Et si, au lieu de subir leur vie, ils découvraient qu’ils avaient leur pouvoir d’agir, de faire des choix et d’influer sur le cours des choses ? Et s’ils reprenaient le pouvoir sur leur vie ?

Devenir maître de sa vie

Comme le disait Marc Aurèle avec sa sagesse légendaire « Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre. »

En d’autres termes, beaucoup de jeunes regardent leur vie défiler devant eux parce qu’ils pensent qu’ils n’ont pas le choix, qu’ils n’ont aucun moyen d’action. Et pourtant en y regardant de plus près, il apparaît qu’ils ont le pouvoir d’influer sur les choses s’ils acceptent de prendre les commandes de leur vie et de se mettre en mouvement. Poussez-les à agir et à ne pas ménager leurs efforts pour parvenir à leurs fins. Montrez-leur que c’est entre leurs mains, qu’ils sont maîtres de leur destin.

Comment ?

Imaginons que votre enfant cumule les mauvaises notes. Evidemment un cercle vicieux risque d’apparaître. Ses mauvais résultats vont finir par avoir un impact négatif sur sa confiance en lui, il risque de perdre ses moyens, de se mettre trop de pression, voire de totalement se décourager jusqu’à abandonner. Les jours passent, il s’enfonce et ne voit plus de solution. Il a l’impression de subir, que quoi qu’il fasse, il n’y arrive pas.

Peut-être parce que, précisément, il s’est enfermé dans une attitude passive, voire victimaire qui l’empêche d’agir et de se mettre en mouvement.

Aidez-le à reprendre le contrôle. Dites-lui d’essayer de prendre du recul et de réaliser que c’est entre ses mains. Il a des mauvaises notes ? De quoi aurait-il besoin pour réussir ?

De mieux organiser et planifier son travail ?

Encouragez-le à mettre en place un planning de révisions pour anticiper, avoir le temps de bien comprendre chaque notion et de réactiver sa mémoire pour ancrer les apprentissages dans sa mémoire à long-terme.

De soutien scolaire ?

S’il a accumulé trop de lacunes dans une matière, vous pouvez lui proposer quelques cours de remise à niveau pour retrouver une certaine confiance en lui et en ses capacités.

D’un coaching scolaire ?

Il se met trop de pression ? Il est paralysé par la peur d’échouer ? Ou au contraire, il est tellement démotivé et n’arrive plus à trouver l’énergie positive nécessaire pour se mettre en mouvement ? Proposez-lui un coaching scolaire pour retrouver une motivation intrinsèque satisfaisante.

D’une meilleure gestion de son stress ?

Il a tendance à paniquer avant les contrôles et examens et à perdre ses moyens alors qu’il a véritablement travaillé et appris ses leçons ? Proposez-lui quelques séances pour apprendre à mieux gérer son stress et ses émotions.

Dans tous les cas, ne soyez pas intrusif. Laissez-lui l’opportunité de trouver ses propres solutions. En parallèle, montrez-lui que vous êtes à ses côtés, prêt à l’accompagner s’il sollicite votre aide.

Exercer son influence quand on en a

Malheureusement, dans la vie, on n’a pas toujours le contrôle sur les événements. Apprenez à votre enfant à exercer son discernement pour savoir quand à défaut du contrôle, il peut néanmoins exercer une certaine influence sur les événements qui le dérangent.

Dans ces cas-là, encouragez-le à mettre de l’énergie pour faire pencher la balance en sa faveur. Il a encore un pouvoir d’action, même s’il est plus limité.

Prenons un exemple concret : votre enfant passe un examen et il y a une panne de métro. Il arrive, avec un peu de retard, essoufflé. Evidemment, la situation n’est pas idéale. Il n’a pas la pleine maîtrise des événements. En revanche, face à cette situation, c’est son mental et sa force de caractère qui vont déterminer la suite des événements :

  • Soit il se complaît dans une attitude victimaire se disant que c’est trop injuste, que ce n’est pas de sa faute et il échoue à son examen.
  • Soit il décide de se ressaisir, de souffler un grand coup, de sortir de son esprit cet énervement qui le pollue. Il parvient à se concentrer et il limite les dégâts. Il n’aura probablement pas la même note que si tous ces événements n’avaient pas eu lieu mais néanmoins il a su exercer sa force de caractère. IL a fait le choix de l’action. Il a pris les rênes et a réussi à influer sur le cours de choses.

Lâcher prise quand il n’y a rien à faire

Savoir lâcher prise quand les choses ne dépendent pas de nous et que l’on n’a aucun impact sur elles demande un courage au moins aussi grand. Cela demande de faire un travail sur soi, sur ces émotions pour développer sa résilience.

Beaucoup de techniques existent qui allient un travail sur le corps et sur le mental : la respiration carrée, la méditation pleine conscience, la cohérence cardiaque, … 

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